La pression médiatique, associée à celle de l’opinion, rend l’exercice du pouvoir très compliqué.
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- La vie est très, très compliquée; donc on devrait pouvoir faire des films tout aussi complexes.
- L’appétit du pouvoir a pris pour fanfare l’amour de la vérité.
- L’instrumentalisation de la liberté religeuse pour masquer des intérêts occultes, comme par exemple la subversion de l’ordre établi, l’accaparement de ressources ou le maintien du pouvoir de la part d’un groupe, peut provoquer des dommages énormes aux sociétés.
- Le pouvoir politique ne tient qu’à un fil, mais un fil solidement tenu par des hommes et des femmes prêts à tout.
- L’opinion publique est un ressort faible en apparence, mais puissant en réalité, et d’autant plus redoutable que sa force ne peut jamais être calculée.
- Pendant très longtemps, la censure était politique, sociale, sur les murs. Les pressions étaient énormes. Aujourd’hui, la censure est celle de l’argent.
- La presse fait son métier, elle est un miroir, un amplificateur. Nous sommes passés d’une démocratie représentative à une démocratie d’opinion, puis d’émotion. Toute émotion, bonne ou mauvaise, est un déclencheur de réactions.
- La télévision doit pouvoir, à l’occasion, renoncer à ses oripeaux institutionnels pour se frotter d’égal à égal au jaillissement de faits, d’idées et d’opinions qui agitent, secouent, bousculent le corps social.
- Trop d’épreuves fatiguent la liberté, trop de preuves fatiguent la vérité.
- Le trop grand empressement qu’on a de s’acquitter d’une obligation est une espèce d’ingratitude.
- Il faut toujours concevoir comment, dans toutes les dynamiques, on est dominants quelque part, et comment on doit se remettre en question soi-même. Refuser de voir cela, c’est s’accrocher à un pouvoir morbide.
- C’est d’ailleurs le problème avec les médias d’aujourd’hui, poursuivit le retraité. Ils s’attachent à des détails sans importance qu’ils montent en épingle.
- La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s’envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
- L’ennui avec les interviews, c’est qu’il faut répondre du tac au tac à un journaliste tout ce qu’on n’a pas su se répondre à soi-même toute sa vie.
- Titres : Dans la vie comme dans la presse, sont d’autant plus gros qu’ils annoncent peu de choses.