Je pratique la politique de la femme brûlée. Je brûle toutes celles que j’ai adorées.
Écrivain, 1928-1991Je pratique la politique de la femme brûlée. Je brûle toutes celles que j’ai adorées.
Écrivain, 1928-1991Partager sur
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Ma flamme est toute pure, et sans rien présumer,
Je ne cherche en aimant que le seul bien d’aimer.
Ne reprenez, Dames, si j’ai aimé, Si j’ai senti mille torches ardentes, (…) Las ! que mon nom n’en soit par vous blâmé. Si j’ai failli, les peines sont présentes. N’aigrissez point leurs pointes violentes.
Une femme laide qui devient amoureuse est une pompe à incendie qui prend feu.
C’est avec passion et dévouement que je serai attentif aux besoins des femmes et me battrai sans relâche pour leurs droits.
Pluie sur ton corps Brûla mon cœur.
C’est pour vrai, je vivrai, je mourrai en t’aimant. J’en jure par la force et le pouvoir de tes yeux. Car le feu qui me brûle est celui qui m’éclaire.
Jeanne d’Arc : tout feu, tout femme.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique – et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur – je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Ce que dit une femme à l’amant qui brûle pour elle, il faut l’inscrire dans le vent et sur l’onde rapide.
La flamme qu’allume en moi le sourire d’une jolie femme m’illumine au lieu de me consumer.

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