Et le pouvoir terrestre est plus semblable à Dieu quand la clémence adoucit la justice.
Poète, 1564-1616 Image : Attributed to John Taylor, Domaine public, Wikimedia Commons Et le pouvoir terrestre est plus semblable à Dieu quand la clémence adoucit la justice.
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Le Marchand de Venise
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Dieu a les deux bras étendus. L’un est assez fort pour nous entourer de justice, l’autre assez doux pour nous entourer de grâce.
La terre n’est point sans ressemblance avec une geôle. Qui sait si l’homme n’est pas un repris de justice divine ?
Il faut mettre en Dieu la vérité et la justice, si l’on veut qu’elles règnent sur cette terre.
La clémence honore le pouvoir.
La certitude d’un dieu qui donnerait son sens à la vie surpasse de beaucoup en attrait le pouvoir impuni de mal faire.
Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes ; mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul.
Les actes de Dieu qui paraissent injustes à l’homme sont probablement ceux qui sont les plus justes. L’homme ne peut comprendre la justice parce qu’il est lui-même trop peu capable de justice.
La clémence vaut mieux que la justice.
Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n’a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
La justice renferme en soi toute vertu.

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