J’ai plus confiance en la cuisine de mon pays qu’en sa justice.

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La patrie peut accorder plus de confiance à un critique qui travaille qu’à un enthousiaste qui vocifère.
L’ingrédient le plus indispensable de toute bonne cuisine maison : l’amour pour qui vous cuisinez.
Pour me fréquenter, il faut vouer un culte à la nourriture, sinon je deviens insupportable. Je suis dans ma grande période cuistot, je ne parle que de ça !
Le meilleur auxiliaire d’un diplomate, c’est bien son cuisinier.
J’ai passé 10 années de ma carrière à défendre la cuisine britannique contre l’idée que ce n’était que de la bouillasse, alors j’ai de l’empathie pour l’Amérique quand l’étiquette de junk food est accolée à toute la cuisine américaine.
On doit essayer de manger un peu plus local, et de montrer aux enfants que des gens cultivent des produits chez nous tous les jours. Le répéter et le défendre, c’est aussi notre mission de cuisinier.
Une chose était certaine, plus on s’approchait de ces messieurs du pouvoir, meilleure était la nourriture. L’eau-de-vie aussi, d’ailleurs.
J’aime mon pays, même si je ressens un peu de tristesse.
On ne fait bien que ce qu’on aime. Ni la science ni la conscience ne modèlent un grand cuisinier.
Le travail est le pain nourricier des grandes nations.

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