La patrie peut accorder plus de confiance à un critique qui travaille qu’à un enthousiaste qui vocifère.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le critique se montre beaucoup moins soucieux d’éclairer l’opinion que de paraître intelligent.
Ne soyez ni confiant, ni banal, ni empressé, trois écueils ! La trop grande confiance diminue le respect, la banalité nous vaut le mépris, le zèle nous rend excellents à exploiter.
La majorité des critiques s’installent critiques parce que c’est plus facile d’être critique que d’être charcutier.
La confiance, d’accord, mais c’est quand même ce qui fait les cocus.
Pour être juste, c’est-à-dire pour avoir sa raison d’être, la critique doit être partiale, passionnée, politique, c’est-à-dire faite à un point de vue exclusif, mais au point de vue qui ouvre le plus d’horizons.
Dans la plupart des discussions, on s’aime mieux soi-même que son opinion, et l’on cherche moins à la faire valoir qu’à se faire valoir.
L’envie d’être plaint, ou d’être admiré, fait souvent la plus grande partie de notre confiance.
L’irrévérence est parallèle à l’esprit de critique, la ruse à la circonspection.
Vous devez faire confiance à un vrai compliment autant qu’à une critique.
Les gens, qui cassent la confiance ou polémiquent, jouent contre la Nation.

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