Vous devez faire confiance à un vrai compliment autant qu’à une critique.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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On préfère un compliment menteur à une critique sincère.
Prenez les critiques au sérieux, mais pas de manière personnelle. Si il y a du vrai ou du mérite dans la critique, essayez d’apprendre d’elle. Sinon, laissez-le glisser à côté de vous.
L’envie d’être plaint, ou d’être admiré, fait souvent la plus grande partie de notre confiance.
Les gens vous demandent des critiques, mais ils ne veulent que des éloges.
Cherchez constamment la critique. Une critique bien pensée de ce que vous faites est aussi précieuse que l’or.
Pour être juste, c’est-à-dire pour avoir sa raison d’être, la critique doit être partiale, passionnée, politique, c’est-à-dire faite à un point de vue exclusif, mais au point de vue qui ouvre le plus d’horizons.
Pour répéter, pour imiter, pour se fier, il suffit de se laisser aller ; c’est la critique qui exige un effort.
La réputation n’a qu’une bonne chose, c’est qu’elle permet d’avoir confiance en soi et de dire hautement sa pensée.
La patrie peut accorder plus de confiance à un critique qui travaille qu’à un enthousiaste qui vocifère.
J’en ai marre d’être sous-évalué, mais on arrive à un moment où cette authenticité devrait finir par payer. Je sens un respect à défaut de véritable reconnaissance.

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