On préfère un compliment menteur à une critique sincère.
Source : Mostellaria
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
On préfère un compliment menteur à une critique sincère.
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Vous devez faire confiance à un vrai compliment autant qu’à une critique.
Prenez les critiques au sérieux, mais pas de manière personnelle. Si il y a du vrai ou du mérite dans la critique, essayez d’apprendre d’elle. Sinon, laissez-le glisser à côté de vous.
Toujours préférer le mensonge rassurant à la vérité dérangeante.
Les gens vous demandent des critiques, mais ils ne veulent que des éloges.
Une ou deux phrases, quelques adjectifs, un compliment spontané, c’est de la critique ou du bouche à oreille ?
L’irrévérence est parallèle à l’esprit de critique, la ruse à la circonspection.
La critique est aisée, et le critique dans l’aisance.
Pour être juste, c’est-à-dire pour avoir sa raison d’être, la critique doit être partiale, passionnée, politique, c’est-à-dire faite à un point de vue exclusif, mais au point de vue qui ouvre le plus d’horizons.
La majorité des critiques s’installent critiques parce que c’est plus facile d’être critique que d’être charcutier.
L’envie d’être plaint, ou d’être admiré, fait souvent la plus grande partie de notre confiance.

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