La pire des tyrannies, est celle qui opprime la pensée.
Écrivain, 1753-1830La pire des tyrannies, est celle qui opprime la pensée.
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Histoire universelle ancienne et moderne, volume 13
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C’est par un manque de maîtrise de soi, de scepticisme et d’esprit critique que le tyran se distingue de l’homme politique normal.
Le gouvernement populaire est le pire fléau dont Dieu afflige un Etat quand il veut le châtier.
Ce que le troupeau déteste le plus, c’est celui qui pense différemment ; ce n’est pas tant l’opinion elle-même, mais l’audace de vouloir penser par lui-même, quelque chose qu’ils ne savent pas faire.
Le pire de la mort c’est de penser qu’on en réchappe.
Avoir peur est le pire péché qui existe.
On craint l’intelligence de certains fous.
Les nations étant inévitablement plus bêtes que les individus, toute pensée a le devoir de se sentir en révolte.
Ne cède pas à l’imagination, c’est toujours le pire, elle ne sert que la littérature.
Le pire des crimes, c’est de torturer ou massacrer les êtres humains pour faire leur salut ou leur bonheur selon sa propre idée.
Le mal de la grandeur, c’est quand du pouvoir elle sépare la conscience.

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