Je ne suis pas d’une intelligence à couper au couteau, je le sais bien, mais l’amour me rend spécialement idiot, même si je prends ça pour de la délicatesse.
ÉcrivainJe ne suis pas d’une intelligence à couper au couteau, je le sais bien, mais l’amour me rend spécialement idiot, même si je prends ça pour de la délicatesse.
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La maison des lumières
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L’amour c’est comme un appétit déréglé qu’on se sent pour un mets plutôt que pour un autre, sans en pouvoir rendre la raison.
L’amour, c’est ne pas pouvoir empêcher le cur de piétiner l’intelligence.
Mais, croyez-moi, l’amour est une autre science, burrhus, et je ferais quelque difficulté
D’abaisser jusque-là votre sévérité.
Il vaut mieux aimer sagement, sans doute ; mais aimer bêtement vaut mieux que ne pas pouvoir aimer du tout.
Il y a plus atroce qu’un amour qui n’atteint pas son but : celui qui l’atteint trop vite.
Je ne supporte pas le masque d’amour ; il faut se lancer avec folie dans l’amour.
Je puis comprendre et légitimer les anomalies en amour et en tout mais qu’il y ait des impuissants parmi les sots, cela me dépasse.
J’ai une envie d’aimer qui est abominable.
Ce qu’il y a d’ennuyeux dans l’amour, c’est que c’est un crime où l’on ne peut pas se passer d’un complice.
En amour, comme d’ailleurs en art, l’intelligence toute sèche, toute nue, est une disgrâce.

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