En amour, comme d’ailleurs en art, l’intelligence toute sèche, toute nue, est une disgrâce.
Source : La Galerie des glaces (1924), II, 5, Charles
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
En amour, comme d’ailleurs en art, l’intelligence toute sèche, toute nue, est une disgrâce.
Source : La Galerie des glaces (1924), II, 5, Charles
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La beauté réelle finit où commence l’expression intellectuelle. L’intelligence est, par sa nature, une sorte d’hypertrophie ; elle détruit fatalement l’harmonie d’un visage.
La beauté déteste les idées. Elle se suffit à elle-même. Une œuvre est belle comme quelqu’un est beau. Cette beauté dont je parle provoque une érection de l’âme. Une érection ne se discute pas.
En amour, comme en art, la délicatesse est la vertu des faibles.
L’amour, c’est ne pas pouvoir empêcher le cur de piétiner l’intelligence.
L’intelligence ne vaut qu’au service de l’amour.
L’amour tue l’intelligence. Le cerveau fait sablier avec le cœur. L’un ne se remplit que pour vider l’autre.
L’inutile est l’essentiel. Comme l’art, l’amour, le sel de la vie.
L’ingéniosité en amour, c’est comme la poésie en littérature. On peut s’en passer, mais c’est dommage.
Toute l’intelligence du monde est impuissante contre une idiotie à la mode.
Ni un haut degré d’intelligence, ni d’imagination, ni les deux à la fois ne font le génie. L’amour, l’amour, l’amour, c’est l’âme du génie.

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