Les partisans d’Adolf Hitler le supplient de revenir au pouvoir après avoir découvert qu’il est toujours en vie. Après avoir résisté, hitler répond : Je reviendrai, mais à une condition... La prochaine fois je serai vraiment méchant.
Image : Les partisans d’Adolf Hitler le supplient...

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- La vie persiste au sein même de la destruction.
- Ton frère, dis-tu, l’assassin, m’a guéri d’une maladie; La preuve qu’il ne fut jamais mon médecin, c’est que je suis encore en vie.
- Il y a deux sortes de fous : ceux qui se prennent pour Napoléon, ils ont tort; et ceux qui trouvent que la vie est horrible, ils ont raison.
- Il m’a demandé alors si je n’étais pas intéressé par un changement de vie. J’ai répondu qu’on ne changeait jamais de vie, qu’en tout cas toutes se valaient et que la mienne ici ne me déplaisait pas du tout.
- J’ai décidé de retirer de la guerre tout le bonheur qu’elle peut me donner : la preuve de la santé, de la jeunesse et l’inestimable satisfaction d’emmerder Hitler.
- Les lieux que l’on voulait m’interdire, je n’ai cessé d’y pénétrer. Rebelle, insurgé, impertinent, insoumis, inclassable et mal élevé, j’ai toujours refusé aux autres le droit de décider de ma vie.
- Le traître, quel qu’il soit, n’aura pas l’avantage De dérober sa vie à l’effort de ma rage.
- Tout pesé, si j’avais à recommencer ma vie, avec le droit d’y faire des ratures, je n’y changerais rien.
- Il faut avoir le courage de reconnaître que le nazisme a commis des erreurs. Envahir la Pologne au lieu de la Suisse, c’est comme habiter en face de la banque centrale et braquer le kebab.
- Il résolut d’abandonner sa vie (se laisser mourir).
- Si nous saluons avec respect l’homme qui a versé son sang sur un champ de bataille, nous nous moquons de celui qui use lentement le feu de sa vie à dire les mêmes paroles à des enfants du même âge.
- L’homme ne cède pas toujours lorsqu’on l’a convaincu. Pareil à un soldat russe frappé de mort, il faut encore le pousser pour qu’il tombe.
- Il commanda à ceulx qui estoient soubz sa charge, qu’ilz s’en retournassent au païs sans esventer ny publier sa mort.
- A force de remettre à plus tard, la vie nous dépasse.
- Et puis ils ne pensent pas, j’en reviens toujours à cela, je crois que c’est la base du mal et la force sur laquelle s’appuie ce régime. Annihiler la pensée personnelle, la réaction de la conscience individuelle, tel est le premier pas du nazisme.