La vie persiste au sein même de la destruction.
Philosophe, 1869-1948 Image : Elliott & Fry, Domaine public, Wikimedia Commons Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La vie persiste au sein même de la destruction.
Philosophe, 1869-1948 Image : Elliott & Fry, Domaine public, Wikimedia Commons Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La mort, c’est pour que les choses demeurent au-delà de la destruction des corps et des objets.
L’homme survit aux tremblements de terre, aux épidémies, aux horreurs de la guerre, et à toutes les souffrances de l’âme, mais la tragédie qui l’a toujours torturé et le tourmentera toujours est la tragédie de la chambre à coucher.
La vie elle même n’est plus qu’un perpétuel délire.
De nos jours, on survit à tout sauf à la mort.
La mort détruit mais la vie dégrade.
La vie s’enfuit et jamais ne s’arrête, la mort vient sur ses pas à étapes forcées.
La vie est tenace, et persiste le plus longtemps quand elle est l’objet de la haine la plus profonde.
Sans pardon, la vie est gouvernée par un parcours sans fin de ressentiment et de vengeance.
La bourgeoisie est toujours condamnée à mort, elle en répand elle-même assez complaisamment la nouvelle et continue pourtant à vivoter sans avoir l’air de croire à sa mort et toujours optant pour les solutions mortelles.
La vie n’a de l’importance que pour les choses qui demeurent.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.