Sans pardon, la vie est gouvernée par un parcours sans fin de ressentiment et de vengeance.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La vie étant ce qu’elle est, on rêve de vengeance.
Lorsqu’on regarde l’injustice en face et qu’on agit, la souffrance s’apaise au lieu de croître, parce qu’on surmonte le sentiment de culpabilité et le désespoir rongeur, envenimé par l’inertie. On nettoie la plaie – la sienne et celle d’autrui – qui peut enfin guérir.
Un pardon sans oubli est une vengeance sournoise.
Quiconque a commis en sa vie une méchante action n’a rien à espérer d’elle que justice, et pardon s’il l’a offensée.
Il n’y a pas de bonheur pour celui qui opprime et persécute ; non, il ne peut y avoir de repos pour lui. Car les soupirs du malheureux cri de vengeance au ciel.
L’homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l’autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
Vivre dans un monde où nul n’est pardonné, où la rédemption est refusée, c’est comme vivre en enfer.
Si vous réussissez, voilà des ennemis : vous marchez sur le bord d’un abîme, entre le mépris et la haine.
La vie est comme un pendule qui oscille de droite à gauche, de la souffrance à l’ennui.
La vie est tenace, et persiste le plus longtemps quand elle est l’objet de la haine la plus profonde.

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