Omnia vincit amor » disait déjà Virgile dans ses Bucoliques. L’amour triomphe de tout. J’ai tout quitté par amour pour me marier en Bretagne. Je n’ai pas trouvé de travail. J’ai poussé la porte des agences d’intérim et ça a commencé comme ça...
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- Comme j’étais parfaitement disponible, que je ne fixais pas plus en amour que dans la vie professionnelle un idéal à atteindre, on m’a désignée comme une personne sans aucun interdit, exceptionnellement dépourvue d’inhibition, et je n’avais aucune raison de ne pas tenir cette place.
- La vraie maison de l’amour est toujours une cachette. La fidélité n’était d’ailleurs pas pour moi un contrat d’exclusivité : elle était une notion de dévouement et de communion dans le même sens des valeurs.
- C’était un mystère pour elle, cette facilité de l’amour romantique à changer, la célérité avec laquelle l’être aimé devenait un étranger. Où l’amour s’enfuyait-il ? Peut-être le véritable amour était-il familial, une affaire de sang, puisque l’amour des enfants ne mourait pas comme l’amour romantique.
- Ce que j’ai appris de plus profond sur moi, c’était au gré d’une histoire d’amour : aucune formation intellectuelle, sociale, ne peut vous apporter ce que le fait d’accepter de tomber amoureuse vous apporte...
- Je repense à cette idée que j’avais en 1897, d’écrire moi- même une étude sur moi. On n’est pas beau après l’amour.
- Je n’ai pas subi la misère, je l’ai épousée par amour, ayant pu choisir une autre compagne.
- Le peuple, c’est une coquette Habile à plumer ses amants, et qu’on voit changer d’amourette Comme un magistrat de serments. Au premier mois amour extrême, au deuxième infidélité... Chaque mois m’apporte un douzième. Fi de la popularité !
- J’étais, vois-tu, si pauvre avant de te connaître... Maintenant je suis riche, inépuisablement ! Ma fortune, c’est mon amour... Elle est incalculable...
- Comme il m’est difficile de garder assez d’amour en moi pour ne pas m’effrayer de cette nouvelle femme qui émerge de la femme tant aimée devenue d’autant plus méconnaissable que tout d’elle est encore là mais sans elle !
- Les serments d’amour m’irritent, - Se plaignait la marguerite. - Aussitôt que débute une affaire sentimentale, - J’y laisse tous mes pétales.
- Elle était alors l’intruse dans mon voyage, elle en est à présent la boussole. L’amour est toujours une intrusion. Le hasard se fait chair, la passion se fait raison.
- Je ne me suis mariée qu’une seule fois avec ce que j’ai cru être l’homme de ma vie, pensant vivre le véritable amour, pour m’apercevoir en finalité que vraisemblablement tout était faux, que tout n’avait été qu’illusion.
- Pour autant, il serait excessif d’affirmer que si mon histoire d’amour avait réussi, je ne serais pas ce high jacker du dimanche. D’abord parce que la réussite d’une histoire d’amour, je ne sais pas ce que c’est. Quand l’amour peutil être considéré comme réussi ?
- Dans les rues de la ville, il y a mon amour. - Peu importe où il va dans le temps divisé. - Il n’est plus mon amour : chacun peut lui parler. - Il ne se souvient plus qui, au juste, l’aima.
- Mais où donc est l’amour ? Il vole. Trouvez la rime à ma déraison Et par les routes du paysage Ramenez-moi mon amant volage Qui prend les coeurs et perd ma raison. Je veux que mon voleur me vole.