Les néons noirs de l’espérance Eclairent mon ombre et mes soupirs Sur la blancheur de l’innocence De mon plus macabre sourire.
Image : Les néons noirs de l’espérance Eclairent...

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- Une brute reste une brute, même avec le sourire; c’est dans le regard que l’âme décline sa vraie nature.
- Charmées par mon sourire, ce petit morceau déjà visible de mon squelette.
- La flamme qu’allume en moi le sourire d’une jolie femme m’illumine au lieu de me consumer.
- Et je lui souris. Pas le sourire standard de l’hypermarché; le sourire que son fils m’a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
- Tantôt j’étais un homme noir, et tantôt un ange de lumière. Je me suis vu dans la même année vanté, fêté, recherché, même à la cour, puis insulté, menacé, détesté, maudit.
- Sois le bienvenue, ô vie ! Je vais rencontrer pour la millionnième fois la réalité de l’expérience et façonner dans la forge de mon âme la conscience incréée de ma race.
- Je suis noir ou blanc, je ne serai jamais gris de ma vie.
- Un jour, j’ai réalisé que je vivais dans un pays où j’avais peur d’être noir. Ce n’était qu’un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J’avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d’entre nous sont partis, pas parce qu’on voulait partir, mais parce qu’on n’en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris.
- Chanter dans le noir pour ne pas avoir peur Unique espoir pour un homme de couleur.
- Je ne vois pas une femme blanche. Je vois une femme noire, même si ma mère est blanche. Sachant que cela m’a facilité la vie, je pense.
- Les bouddhistes disent qu’un sourire accroché sur le visage, aussi mensonger soit-il, finit par illuminer l’âme.
- La Négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de noir, de notre histoire et de notre culture.
- Ami regarde-moi, j’ai le coeur qui renverse, la mémoire de ses yeux qui me colle à la peau Et dans les bars du port je cherche magie noire Pour délivrer mon corps du sort qu’on m’a jeté.
- Le verbeux m’a appris le silence, le fanatique la tolérance et le cruel la bonté. Etrange, je ne leur éprouve guère de la reconnaissance.
- Viser la lune, un sourire au diable, j’ai commis des fautes et j’ai fait face à l’orage.