Morale et langage sont des sciences particulières mais universelles.
Écrivain, 1623-1662 Image : Clermont Auvergne Métropole, Bibliothèque du patrimoine, GRA 6025, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Morale et langage sont des sciences particulières mais universelles.
Écrivain, 1623-1662 Image : Clermont Auvergne Métropole, Bibliothèque du patrimoine, GRA 6025, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Pensées (1670), Pensées, section XIV
Universel. —Morale — et langage — sont des; sciences particulières, mais universelles.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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L’irrévérence va de pair avec la culture, l’intelligence, la morale. Seule, elle devient gratuite.
La conscience morale, comme tout ce qui constitue notre personne, ne peut donc avoir pour source que la culture.
Presque tout ce qui caractérise l’humanité se résume par le mot culture.
La morale est un absolu ; à la relativiser, à l’appliquer ici et à la bafouer ailleurs, on fait plus que la ridiculiser : on en sape les fondements.
La musique. Probablement la langue véritable du subconscient, la langue universelle au-delà du possible.
Tout est science, même la conscience.
La sociologie est à cheval entre la culture scientifique et la culture humaniste. Elle a besoin de rigueur, de vérification, et en même temps de réflexion et de philosophie. L’une et l’autre culture ont besoin de problématiser et d’imaginer.
Mais la vérité, vous le savez, c’est ce qui simplifie le monde et non ce qui crée le chaos. La vérité, c’est le langage qui dégage l’universel.
Les sciences biologiques ignorent ce qui fait l’humanité de l’humanité, la culture, le langage, l’esprit, la conscience.
L’enracinement dans une culture peut permettre un accès à l’universel, pour autant qu’il s’agisse d’une culture ouverte.

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