Monet n’est qu’un œil, mais mon Dieu, quel œil !
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Pour qui fardes-tu tes yeux, ô femme de l’aveugle !
L’œil : la fenêtre de l’âme ; le centre de la beauté du visage ; le point où se concentre l’identité d’un individu.
Oui, quel éblouissement pour mes yeux de te regarder à la lumière vive du jour, puisque dans la nuit sépulcrale l’ombre imparfaite de ta beauté apparaît ainsi à travers le sommeil accablant à mes yeux aveuglés !
Tels sont les yeux, tel est le corps.
Où n’atteint pas l’œil de l’homme pénètre le regard de Dieu.
L’œil est-il un soleil, un miroir ou lui-même ?
Ny l’œil enflammé ne reçoit une claire lumiere, ny l’ame passionnée un parler franc, ny une reprehension toute crue.
Si moi je suis barge, ce n’est que de tes yeux, car ils ont l’avantage d’être deux.
Aimer, c’est doubler son regard.
Il n’est pas de beauté sans fêlure.

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