Le mépris du dieu pour les esprits humains se marque par les miracles.
Écrivain, 1871-1945 Image : Henri Manuel, Domaine public, Wikimedia Commons Le mépris du dieu pour les esprits humains se marque par les miracles.
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Tel quel
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On appelle miracle quand Dieu bat ses records.
Les miracles, ça n’arrive pas qu’aux autres. Ma folie est prête à gommer les blessures de la vie, à oser rêver l’impossible.
N’attendez pas les miracles, toute votre vie est un miracle.
Toute beauté morale est accomplie en ce monde par cette sagesse inconcevable qui vient de Dieu et ressemble à la folie.
La marque constante de la sagesse est de voir le miraculeux dans le banal.
Il est peu d’âmes chez lesquelles l’amour résiste à l’omniprésence, ce miracle n’appartient qu’à Dieu.
Quand on se voit au bord de l’abîme et qu’il semble que Dieu vous ait abandonné, on n’hésite plus à attendre de lui un miracle.
Si on a le bon Dieu avec soi, les inspirations se cristallisent en créations heureuses. Si c’est le contraire, ça ne devient plus que de l’effort et de l’agitation stériles.
L’incompréhensible c’est le miracle. Le monde insondable est celui des miracles et de la magie, alors que celui qu’on comprend n’est qu’étonnant, sans plus. Avancer dans le domaine de la connaissance, c’est s’éloigner du merveilleux.
La plus grande des preuves de Jésus-Christ sont les prophéties. C’est aussi à quoi Dieu a le plus pourvu ; car l’événement qui les a remplies est un miracle subsistant depuis la naissance de l’église jusqu’à la fin.

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