Le matin, c’est la jeunesse, rien qu’à respirer, ça nous rajeunit.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Tout cela, c’était notre jeunesse, le matin profond que nous ne retrouverons jamais plus.
La jeunesse grandit dans un domaine qui n’appartient qu’à elle, où ni l’ardeur du ciel ni la pluie ni les vents ne viennent l’émouvoir.
L’enfance est le sommeil de la raison.
Pluie des matins d’été, inoubliable Clapotement comme d’un premier froid Sur la vitre du rêve (…).
Le vrai problème, c’est la nuit. Elle passe jamais et tu chopes de mauvaises pensées. Ça arrive à tout le monde. L’air devient lourd de désespoir. Tu respires même celui des autres.
Braise de nuit devient cendre du matin.
Le temps de la jeunesse est celui des folies.
J’respire la nuit quand y’a plus personne dehors, quand les gens heureux respirent corps contre corps.
C’est la métamorphose. Un matin on se lève et on comprend que dans le silence et la discrétion – on est devenu quelqu’un d’autre.
On va mettre ça sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d’enfance…

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