Laver son linge sale en famille en utilisant pour la lessive les cendres des aïeux.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Laver son linge sale en famille en utilisant pour la lessive les cendres des aïeux.
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Journal, 1887-1910
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On lave son linge sale en famille, mais si on est tout seul on peut aussi aller au Lavomatic.
La propreté est le luxe du pauvre : soyez sale.
À la maison, c’est ma femme qui a la main verte, à peine elle touche une salade elle est lavée, salée, vinaigrée, elle a plus qu’à servir !
Des doux objets de la tendresse, une épouse et des enfants couronnent la vieillesse.
Pour être admirable, la famille devrait être désintéressée.
En même temps qu’elle quitte sa chemise, une femme se dépouille de sa pudeur.
Est-ce qu’on retient ses glaires, lorsqu’on a envie de cracher ? L’hygiène publique a inventé les crachoirs comme Dieu a inventé les femmes. La pureté n’exige pas la rétention, mais l’exutoire.
Quand vous allez pour vous noyer, ôtez d’abord vos vêtements : ils pourront servir au second mari de votre femme.
Aujourd’hui le sujet c’est la propreté. Moi je veux une région propre. Et rien de tel qu’une femme pour faire le ménage.
La sumptuosité, propreté et elegance du service de sa maison.

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