La jeunesse sait ce qu’elle ne veut pas avant de savoir ce qu’elle veut.
Poète, 1889-1963 Image : Agence de presse Meurisse, Domaine public, Wikimedia Commons La jeunesse sait ce qu’elle ne veut pas avant de savoir ce qu’elle veut.
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La difficulté d'être
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La maladie de l’adolescence est de ne pas savoir ce que l’on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
La jeunesse, c’est quand on ne sait pas ce qui va arriver.
Les jeunes ne savent pas que l’expérience est une défaite et qu’il faut tout perdre pour savoir un peu.
La jeunesse, c’est pour essayer d’apprendre, la vieillesse pour tenter de comprendre.
La jeunesse est cet heureux temps où l’on devrait plutôt dire qu’on ne doute de rien plutôt que de dire qu’on n’y doute pas de soi.
C’est le propre de la jeunesse de couper les liens, d’ouvrir des chemins nouveaux, de rêver de liberté.
Dans l’exaltation de la jeunesse et dans la fièvre du désir, l’attente et l’incertitude font partie intégrante des délices que l’amour promet.
L’enfance, c’est l’envers de la vieillesse : c’est ne rien savoir et pouvoir tout faire.
La jeunesse, ce n’est ni la force, ni la souplesse, ni même la jeunesse comme tu disais : c’est la passion pour l’inutile.
Il est bon que, dans la jeunesse, on ait cet appétit de savoir, qui n’a que trop de tendances à se recroqueviller par la suite, quand on a compris que l’objet de la connaissance se sauve perpétuellement devant nous.

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