La jeunesse est une religion dont il faut toujours finir par se convertir…
Écrivain, 1901-1976 Image : Roger Pic, Domaine public, Wikimedia Commons La jeunesse est une religion dont il faut toujours finir par se convertir…
Écrivain, 1901-1976 Image : Roger Pic, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source secondaire
La Voie Royale (1930), p. 59
Cette référence a été relevée par Wikiquote. Nous ne l’avons pas encore confrontée à l’édition imprimée.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La jeunesse attend toujours d’un nouveau dieu, d’un nouveau chef ce qu’elle n’obtiendra qu’à force de vieillir.
Et la jeunesse ? C’est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C’est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
Ne pas croire en quelque chose, c’est retomber en enfance.
Chez ces jeunes, l’attitude rebelle, fréquente à l’adolescence, adopte la culture communautariste.
La jeunesse a le grand tort de se croire indispensable : d’ailleurs, sans les personnes âgées, il n’y aurait pas de jeunes !
C’est le propre de la jeunesse de couper les liens, d’ouvrir des chemins nouveaux, de rêver de liberté.
Eh bien, je voudrais dire aux jeunes gens que l’absence de foi désoriente : pour que ce monde rime à quelque chose, il ne tient qu’à vous.
La jeunesse doit non seulement assimiler tout ce qu’a créé la vieille culture, mais élever la culture à une hauteur nouvelle, inaccessible aux gens de la vieille société.
Alors il s’assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse.
La naissance est un péché de jeunesse dont la vie constitue la pénitence.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.