L’irresponsabilité aggrave les fautes.
Écrivain, 1871-1922 Image : Otto Wegener, Domaine public, Wikimedia Commons L’irresponsabilité aggrave les fautes.
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La Prisonnière (1923), chapitre 2
… » elle répondit, sachant les foudres qu’elle accumulait sur elle, qu’ils étaient très pris par leurs cours, les préparatifs d’un voyage, etc.L’irresponsabilité aggrave les fauteset même les crimes, quoi qu’on en dise. Landru, à supposer qu’il ait réellement tué ses femmes, s’il l’a fait par intérêt, à quoi l’on peut résister, peut être gracié, mais non si ce fut par un sadisme irrésistible.
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Mieux vaut être irresponsable et dans le vrai que responsable et dans l’erreur.
Il ne faut pas être timide de peur de faire des fautes : la plus grande faute de toutes est de se priver de l’expérience.
On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer.
Inexpérience qui ne nous fait pas meilleurs nous rend plus coupables.
L’irrévérence est parallèle à l’esprit de critique, la ruse à la circonspection.
L’erreur qui l’abuse et le trouble est de confondre les temps et de se reprocher souvent comme un sentiment actuel ce qui n’est que l’effet d’un souvenir trop tendre.
À force d’être juste, on est souvent coupable.
La plus grande des injustices est de traiter également des choses qui sont inégales.
Se mentir à soi-même est parfois l’irremplaçable passerelle pour enjamber les malheurs…
Là où la modération est une erreur, l’indifférence est un crime.

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