Hélas ! Qu’y a-t-il de certain dans ce monde, hormis la mort et l’impôt ?
Écrivain, 1706-1790Hélas ! Qu’y a-t-il de certain dans ce monde, hormis la mort et l’impôt ?
Écrivain, 1706-1790Partager sur
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Correspondance de Benjamin Franklin
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La chose la plus difficile à comprendre au monde c’est l’impôt sur le revenu !
La mort est le prix de la vie.
Vous faites bien d’amasser de l’argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort.
Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
La vie, sur Terre, est en train de mourir. L’ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L’ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu’une transition, je pense qu’il faut une révolution.
La mort est une chose normale, pourquoi en faire une affaire ? On n’est pas si important que ça.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n’y a que la mort qui vous échappe… Et encore !
Le genre de mort, pas plus que le genre de vie, ne doivent être considérés comme punition ou récompense. La rémunération ne peut être de ce monde.
Ce qui fait marcher le monde, c’est le cul et l’argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu’on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
En pleine vie, nous appartenons déjà à la mort !

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