Pour gravir le Mont Everest on peut partir des embouteillages d’une banlieue parisienne ou de la verdoyante campagne népalaise : le but est le même mais les modalités du voyage sont différentes.
Écrivain, 1924-2006Pour gravir le Mont Everest on peut partir des embouteillages d’une banlieue parisienne ou de la verdoyante campagne népalaise : le but est le même mais les modalités du voyage sont différentes.
Écrivain, 1924-2006Partager sur
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Le moine et le philosophe : le bouddhisme aujourd'hui
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C’est très bien de voyager vers un but, mais ce qui importe, en fin de compte, c’est ce qu’apporte le voyage lui-même.
Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait.
Un voyage prouve moins de désir du pays où l’on va que d’ennui du pays que l’on quitte.
Avec le temps, la passion des grands voyages s’éteint, à moins qu’on n’ait voyagé assez longtemps pour devenir étranger à sa patrie.
À force de persévérance, n’importe qui peut parvenir à déplacer une montagne.
Toutes les voitures paraissent déplacées dans un paysage de montagne, sauf celle qui vous a permis de monter jusque-là.
Le succès pour moi n’est pas une destination, c’est un voyage. Tout le monde travaille pour atteindre le sommet, mais où est le sommet ? Il s’agit de travailler plus dur, de s’améliorer et de progresser.
En voyage, comme dans le reste de la vie, ce long voyage, le plaisir, paie l’énergie.
Les grands caractères, comme les hautes montagnes, ne sont appréciables qu’à certaine distance.
Entre les rivages des océans et le sommet de la plus haute montagne est tracée une route secrète que vous devez absolument parcourir avant de ne faire qu’un avec les fils de la Terre.

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