Pour gravir le Mont Everest on peut partir des embouteillages d’une banlieue parisienne ou de la verdoyante campagne népalaise : le but est le même mais les modalités du voyage sont différentes.
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- Toutes les voitures paraissent déplacées dans un paysage de montagne, sauf celle qui vous a permis de monter jusque-là.
- Est, ouest, sud ou nord, il n’y a pas de différence. Peu importe votre destination, assurez-vous seulement de faire de chaque voyage un voyage intérieur. Si vous voyagez intérieurement, vous parcourrez le monde entier et au-delà.
- C’est très bien de voyager vers un but, mais ce qui importe, en fin de compte, c’est ce qu’apporte le voyage lui-même.
- Ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup davantage, s’ils suivent toujours le droit chemin, que ne font ceux qui courent, et qui s’en éloignent.
- Il est des routes qui vont au feu, d’autres aux cimes, d’autres aux villages. A chacun la sienne. J’ignore ce qu’est la pureté, mais je sais que la folie est de ne pas suivre sa route.
- On peut donc voyager non pour se fuir, chose impossible, mais pour se trouver. Le voyage devient alors un moyen, comme les Jésuites emploient les exercices corporels, les bouddhistes l’opium et les peintres l’alcool.
- Entre les rivages des océans et le sommet de la plus haute montagne est tracée une route secrète que vous devez absolument parcourir avant de ne faire qu’un avec les fils de la Terre.
- Les grands caractères, comme les hautes montagnes, ne sont appréciables qu’à certaine distance.
- Le succès pour moi n’est pas une destination, c’est un voyage. Tout le monde travaille pour atteindre le sommet, mais où est le sommet ? Il s’agit de travailler plus dur, de s’améliorer et de progresser.
- Avec le temps, la passion des grands voyages s’éteint, à moins qu’on n’ait voyagé assez longtemps pour devenir étranger à sa patrie.
- L’insatisfaction dont une rue donne l’image, chacun lève les pieds pour quitter la place où il se trouve.
- Un voyage prouve moins de désir du pays où l’on va que d’ennui du pays que l’on quitte.
- C’est là que le tourisme a commencé ! Dès que l’on sut le monde-boule. Alors le «Tourisme» serait l’appellation générale d’une mauvaise attitude exotique. De même qu’une partie du vocabulaire de voyage.
- En voyage, comme dans le reste de la vie, ce long voyage, le plaisir, paie l’énergie.