La grande tragédie de la vie n’est pas que l’homme périsse, mais qu’il cesse d’aimer.
1874-1965Source : The Summing Up (1938)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La grande tragédie de la vie n’est pas que l’homme périsse, mais qu’il cesse d’aimer.
1874-1965Source : The Summing Up (1938)
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L’amour malheureux, c’est le ressort principal de la tragédie et du roman.
L’amour est une triste histoire, toujours fatale pour quelqu’un.
Mais, de même que tout est mortel dans la nature, de même toute nature atteinte d’amour est mortellement atteinte de folie.
Ne vivre que pour aimer, n’aimer que pour souffrir, ne souffrir que pour mourir, voilà le sort de l’être sensible.
L’amour ça tue, la haine ça maintient en vie.
Un homme peut se résoudre à l’idée de perdre sa vie, mais pas à l’absence de ceux qu’il aime.
L’amour ne nous sauve même pas de nous-mêmes… Voilà pourquoi l’homme est mortel…
Tant que les hommes massacreront les animaux, ils s’entre-tueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut récolter la joie et l’amour.
De même il faut aimer beaucoup la vie pour aimer encore davantage la mort.
L’homme survit aux tremblements de terre, aux épidémies, aux horreurs de la guerre, et à toutes les souffrances de l’âme, mais la tragédie qui l’a toujours torturé et le tourmentera toujours est la tragédie de la chambre à coucher.

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