À force d’avoir les yeux dans la poche, on finit par avoir des poches sous les yeux.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Au lever de la vie, à l’aurore des yeux, on avale la vie par la bouche, par les mains, mais on ne tache pas encore ses yeux, avec de l’encre.
À force de voir les choses sous un certain angle, on finit par avoir le regard en coin.
Nos deux yeux ne rendent pas notre condition meilleure ; l’un nous sert à voir les biens, et l’autre les maux de la vie. Bien des gens ont la mauvaise habitude de fermer le premier, et bien peu ferment le second.
Quand une femme du monde a les yeux vides, c’est que son regard est tourné vers l’intérieur.
Quand on se met en couple, chacun vient avec un sac à dos plein de pierres. Les pierres représentent notre passé et conditionnent qui nous sommes aujourd’hui. Pour certains, le sac à dos est plus lourd à porter que pour d’autres.
L’œil : la fenêtre de l’âme ; le centre de la beauté du visage ; le point où se concentre l’identité d’un individu.
L’amour et la beauté n’ont rien à voir. On les met dans le même sac par facilité. Ça revient à enfermer une étoile et un clou ensemble parce qu’on peut accrocher quelque chose avec.
Les rides avaient aspiré ses joues à l’intérieur de la boîte crânienne, comme s’il avait le visage étroitement ligoté.
Si on cache une région du corps, c’est pour mieux attirer l’attention sur elle.
À force de prendre dans la huche sans rien y mettre, on en trouve bientôt le fond.

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