Il a fallu que l’intelligence de l’homme fût obscurcie par l’amour pour qu’il ait appelé beau ce sexe de petite taille, aux épaules étroites, aux larges hanches et aux jambes courtes.
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- Ce qui fait le plus plaisir aux femmes, c’est une basse flatterie sur leur intelligence.
- Ce n’est pas avec de l’intelligence et encore moins avec de la culture qu’on conduit sa vie privée. C’est avec ses tripes. Les romantiques diront avec leur coeur, les libertins avec leur sexe comme vous voudrez.
- Il est évident qu’une femme complète qui a, à la fois, une sexualité et une intelligence, c’est difficile à accepter.
- Les hommes ne supportent pas le mélange explosif de la beauté et de l’intelligence.
- Pendant que la nature entière sommeillait dans sa chasteté, lui, il s’est accouplé avec une femme dégradée, dans des embrassements lascifs et impurs.
- Quelle avait été son existence, cette existence qu’elle ne partageait pas avec lui ? Il ne parvenait pas à la comprendre. Et puis il avait honte de sa curiosité et de l’intérêt qu’il prenait à elle. Ce n’était, après tout, qu’une femme.
- La femme, c’est la beauté. Beaucoup de tendresse, un peu de faiblesse, la pudeur, la timidité, la fluctuation, l’a peu près, je ne sais combien de courbes aimables (dans l’allure et le mouvement, aussi bien que dans les formes), voilà la beauté, la grâce.
- La femme que l’on obtient ressemble quelquefois si peu à celle qu’on a désirée, que ce serait une infidélité faite à la première que de continuer à aimer la seconde.
- J’aimais un homme vrai, sans mensonge au front, probe comme vous l’êtes, incapable de se déguiser comme un acteur, de se mettre à la joue le fard de la gloire d’un autre.
- Décidément, ce garçon ne connaissait pas la modération, il pouvait se montrer d’une intelligence confondante et, face au moindre désagrément physique, devenir aussi stupide qu’une bête de somme !
- Si l’on regarde au fond de ce solitaire, sous une triple cuirasse de froideur indulgente, d’ordre poussé jusqu’aux minuties, et de politesse, il y a, d’abord, l’amour ardent de la vie, et l’instinct de la domination.
- En amour, comme d’ailleurs en art, l’intelligence toute sèche, toute nue, est une disgrâce.
- Nous avons affaire à des hommes. Nous serions naïfs d’espérer uniquement de l’intelligence et du dévouement. C’était fatal que nous rencontrions aussi l’abjection, la sottise.
- L’homme qui se déclare amoureux par des paroles est un sot, il ne doit se déclarer que par des attentions.
- Si on devait dessiner l’intelligence, la plus fine fleur de la pensée, on prendrait le visage d’une jeune mère, n’importe laquelle. De même si on devait dire la part souffrante de tout amour, la part manquante, arrachée.