Les extrêmes manquent la frontière au-delà de laquelle la vie prend fin, et la passion de l’extrémisme, en art comme en politique, est désir de mort déguisé.
Romancier, 1929-2023 Image : Elisa Cabot, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Les extrêmes manquent la frontière au-delà de laquelle la vie prend fin, et la passion de l’extrémisme, en art comme en politique, est désir de mort déguisé.
Romancier, 1929-2023 Image : Elisa Cabot, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Partager sur
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L'insoutenable légèreté de l'être
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Il faut se motiver pour s’armer contre la terreur du défaitisme, contre l’hégémonie des cyniques. C’est un combat à mener.
La vie en se retirant venait d’emporter les désillusions de la vie.
Si vous réussissez, voilà des ennemis : vous marchez sur le bord d’un abîme, entre le mépris et la haine.
La mort semble la seule route possible pour retrouver la dignité perdue. Le retour du pays d’un reflet.
Il n’y a plus que la peur de la mort qui les retienne à la vie.
Au-delà de ce qui est ressenti au présent, la tendresse est un germe de vie destiné à prolonger l’infinitude de l’instant.
Le pessimisme, cette cruauté des vaincus qui ne sauraient pardonner à la vie d’avoir trompé leur attente.
Victoire… défaite… ces mots n’ont point de sens. La vie est au-dessous de ces images, et déjà prépare de nouvelles images. Une victoire affaiblit un peuple, une défaite en réveille un autre.
Folie toute l’intelligence sans la conscience profonde de la mort et de l’impertinence.
La politique est une activité tragique, c’est à dire insoluble.

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