Et ces deux âmes, sœurs tragiques, s’envolèrent ensemble, l’ombre de l’une mêlée à la lumière de l’autre.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Et ces deux âmes, sœurs tragiques, s’envolèrent ensemble, l’ombre de l’une mêlée à la lumière de l’autre.
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Source secondaire
Quatre-vingt-treize (1874), livre septième (« Féodalité et Révolution »), partie III (« En Vendée »), chapitre VI (« Cependant le soleil se lève »), p. 1065
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Et ses yeux n’ont pas vu, présage de son sort,
Auprès d’elle, effeuillant sur l’eau sombre des roses,
Les deux Enfants divins, le Désir et la Mort.
Les âmes sœurs finissent par se trouver quand elles savent s’attendre.
Le temps mit bientôt sur mon cœur ulcéré l’arnica de l’oubli. Un clou chasse l’autre, une femme aussi.
Il arrive parfois que deux êtres aient cette impression de se retrouver sur le chemin de la Vie. Comme s’ils n’avaient été jusque là que provisoirement séparés. Comme si l’un et l’autre s’attendaient.
Dehors, universelle, une inlassable pluie disait leur malheur. Enfermés dans la souricière d’amour, condamnés aux travaux d’amour à perpétuité, ils étaient couchés l’un près de l’autre, beaux, tendres aimants et sans but. Sans but.
Aimer, c’est avoir deux âmes pour affronter un seul destin.
Le Rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible.
Et nos deux âmes s’étreignirent de toute la force de nos bras.
Il n’y a pas de distance qui puisse séparer l’amitié de deux âmes qui sont faites pour s’entendre.
Dans cette union intense qu’est la prière, dieu et l’âme sont comme deux morceaux de cire fondus ensemble.

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