Le désordre, c’est l’ordre moins le pouvoir !
Écrivain, 1916-1993Le désordre, c’est l’ordre moins le pouvoir !
Écrivain, 1916-1993Partager sur
Source vérifiée
Paroles et musique de toute une vie. Vol. 1-8. 1943-1992
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
L’ordre, et l’ordre seul, fait en définitive la liberté. Le désordre fait la servitude. Les seuls démagogues ont intérêt à essayer de nous faire croire le contraire.
Ce qui est redoutable… C’est un pouvoir illimité commandé par un esprit borné. Il n’est pas de violence ni de crime qu’il ne faille craindre de mains vigoureuses au service d’une tête faible.
Le pouvoir sans abus perd le charme.
Le pouvoir, c’est l’impuissance.
Il ne s’agit pas de refuser l’autorité du pouvoir, nous sommes par bonheur en démocratie, mais d’intervenir au quotidien, au difficile équilibre entre le désordre et les excès de l’ordre.
Ce n’est pas la source mais la limitation du pouvoir qui l’empêche d’être arbitraire.
La folie, c’est l’intelligence à la renverse !
Il y a une folie organisatrice qui est l’ennemie jurée de l’ordre.
Ce qui abrutit le peuple, ce n’est pas le défaut d’instruction, mais la croyance en l’infériorité de son intelligence. Et ce qui abrutit les « inférieurs » abrutit du même coup les « supérieurs ».
Un des grands malheurs de la vie moderne, c’est le manque d’imprévu, l’absence d’aventures. Tout est si bien réglé, si bien engrené, si bien étiqueté, que le hasard n’est plus possible.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.