On court deux dangers spirituels à ne pas posséder une ferme. Le premier est de croire que la nourriture pousse dans les épiceries. Le second, de penser que la chaleur provient de la chaudière.
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- La nourriture accroit la masse, la paix diminue la résistance, et le travail accroit la force qui accélère le mouvement humain. Ce sont les trois seules solutions possibles... Pour accroitre l’énergie humaine.
- J’ai compris pourquoi nous faisons pleurer les violons. Nous sommes un peuple du soleil et si nous sommes venus jusque dans les brumes, c’est seulement pour chercher refuge et nourriture.
- Les nouvelles amours sont à leur naissance comme les jeunes oiseaux, qui n’ont besoin d’abord que de chaleur et d’être couvés; ce n’est que plus tard qu’il leur faut de la nourriture.
- Une maison n’est pas un chez-soi à moins qu’il n’y aie de la nourriture et du feu pour l’esprit aussi bien que pour le corps.
- La possession de merveilleux moyens de production n’a pas apporté la liberté, mais le souci et la famine.
- Et notre monde d’abondance est si pauvre que toute créature vivante y attache le plus grand prix à la nourriture, lutte pour elle et, encore aveugle, cherche les mamelles de sa mère.
- Une vie dans l’abondance et le confort bourgeois est en contradiction avec l’esprit d’une sainte pauvreté et sépare du pauvre crucifié.
- Une chose était certaine, plus on s’approchait de ces messieurs du pouvoir, meilleure était la nourriture. L’eau-de-vie aussi, d’ailleurs.
- La direction dans laquelle nous allons en ce moment est la négation des biens matériels comme étant importants et la grande importance des valeurs et des sensations spirituelles. La permissivité, si vous voulez. On parle énormément de sexe et de bisexualité.
- Au fond la femme nue est essentielle au puritanisme comme l’enfer est la condition du ciel. Le mythe du fruit défendu n’est acceptable que si, dans l’autre monde, il devient votre nourriture.
- Ah, vous pouvez le dire, les poêles Godin, il n’y a rien de tel, ça vaut le chauffage central. Ca ne s’éteint jamais. On les bourre le soir, le matin il n’y a qu’à vider les cendres.
- La baguette, désignant ce qu’elle choisit, , introduit dans l’usage de la nourriture, non un ordre, mais une fantaisie et comme une paresse : en tout cas, une opération intelligente, et non plus une mécanique.
- Que l’idéal ne se décolore point en nous, ou le feu sacré de la vie s’éteindra.
- Quels liens pouvait-il y avoir entre la science et la foi ? On ne pouvait exercer la première avec objectivité si l’on était croyant. Et la seconde n’avait pas besoin d’une confirmation scientifique de ses croyances.
- Il faut donc choisir de deux choses l’une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l’alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.