La conscience de l’identité entre tous les hommes est au fondement du droit à l’alimentation. Personne ne saurait tolérer la destruction de son semblable par la faim sans mettre en danger sa propre humanité, son identité.
Citations similaires à "La conscience de l’identité entre tous..." :
- Chez l’homme civilisé, la crainte de ses morts n’a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.
- La conscience est un juge placé dans l’intérieur de notre être il éclaire assez notre âme pour la mettre à portée de distinguer le bien du mal, la vertu du vice, et la vérité de l’erreur.
- Un homme doué d’une conscience est-il capable de s’estimer un tant soit peu ?
- La morale de l’homme n’avançait pas aussi vite que sa science. L’humanité n’était pas assez évoluée spirituellement pour assumer la puissance qu’elle s’était arrogée.
- Il n’est aucun mortel qui puisse se dire libre. Esclave des richesses ou de la fortune, soumis aux caprices de la multitude, ou aux ordres arbitraires des lois, l’homme, dans sa conduite, ne dépend jamais de lui-même.
- L’homme est condamné à être libre; condamné parce qu’il ne s’est pas créé lui-même, et par ailleurs cependant libre parce qu’une fois jeté dans le monde, il est responsable de tout ce qu’il fait.
- Il n’y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l’homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l’infranchissable.
- Un sentiment légitime, naturel, base de la liberté, se révolte en tout homme contre toute mesure imposée, eût-elle même la liberté pour but.
- Au fond la femme nue est essentielle au puritanisme comme l’enfer est la condition du ciel. Le mythe du fruit défendu n’est acceptable que si, dans l’autre monde, il devient votre nourriture.
- Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La liberté est un présent du ciel, et chaque individu de la même espèce a le droit d’en jouir aussitôt qu’il jouit de la raison.
- Il n’y a dans l’homme que l’estomac à pouvoir être pleinement satisfait. La soif de connaissance et d’expérience, le désir d’agrément et de confort, ne peuvent jamais être apaisés.
- La faim et l’amour sont les deux axes du monde. L’humanité roule tout entière sur l’amour et la faim.
- L’homme nie essentiellement ses besoins animaux, c’est le point sur lequel portèrent la plupart de ses interdits, dont l’universalité est si frappante et qui vont en apparence si bien de soi qu’il n’en est jamais question.
- Depuis l’aube de la conscience jusqu’au milieu de notre siècle, l’homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu’individu; depuis Hiroshima, l’humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu’espèce biologique.
- J’ai connu des millionnaires manquant cruellement d’une nourriture qui à elle seule peut entretenir tout ce qui est humain dans l’homme, et je connais des travailleurs, et nombre de ceux qu’on appelle pauvres, qui connaissent des plaisirs inatteignables par ces mêmes millionnaires. C’est l’esprit qui enrichit le corps.