Comment tuer la peur, me demandé-je ? Comment toucher au fantôme, comment le prendre à sa gorge de fantôme ? C’est une entreprise dans laquelle on se précipite en rêve et dont on se félicite d’être sorti comme un chien trempé, les membres frissonnants.
Image : Comment tuer la peur, me demandé-je...

Citations similaires à "Comment tuer la peur, me demandé-je..." :
- La plus grande aide que vous puissiez me donner est de bannir la peur de vos coeurs.
- Il faut que je fasse des films qui m’effraient, la peur m’inspire davantage que la confiance.
- J’ai construit mon organisation sur la peur.
- J’étais une grande timide quand j’étais petite. Et j’ai vécu avec beaucoup de peur, un sentiment que j’ai encore et qui a été en partie mon moteur. La peur bouge. La peur fait créer parce que vous voulez inventer un monde où vos idées et vos rêves fonctionnent.
- Et autre chose... La plus importante : apprenez à respecter votre peur. La peur ne s’ignore pas mais se reconnaît et se contrôle. Sans la juste dose de peur, le courage ne sert à rien qu’à se faire tuer comme des imbéciles.
- Cela ne sert à rien de chercher à déloger la peur, sinon à l’enfoncer plus profondément, comme dans ces sables mouvants dont on dit qu’il ne faut surtout pas bouger si l’on ne veut pas s’y noyer, aspiré, englouti.
- Quel meilleur moyen que l’espoir et le merveilleux pour enchainer les peuples à leurs croyances, car qui croit a peur et qui a peur croit aveuglément.
- Si elle n’avait pas été obnubilée par la crainte, elle aurait raisonné avec plus de finesse; elle se serait dit qu’on ne fuit pas loin des gens à moins d’avoir peur d’eux, et qu’on n’a peur d’eux que lorsqu’on se sait désarmé.
- La mort, c’est particulier chez moi. Je n’arrive pas à me dire que c’est possible. J’ai toujours envie d’ouvrir le cercueil et de crier : « Allez, debout, on arrête ces conneries ! » Comment fait-on pour supporter cette idée-là ?
- J’éprouve une attirance pour les êtres funestes. C’est un désir enfantin de rencontrer le loup, d’avoir peur. Enfant, je préférais La petite marchande d’allumettes et ses dernières munitions au Chaperon rouge.
- L’esprit du doute, suspendu sur ma tête, venait de me verser dans les veines une goutte de poison; la vapeur m’en montait au cerveau, et je chancelais à demi dans un commencement d’ivresse malfaisante.
- Les heures de la nuit sont filles de la peur; Leur souffle fait mourir l’âme humble des veilleuses, cependant que leurs mains froides et violeuses, s’allongent sous les draps pour saisir notre coeur.
- J’ai peur de mourir avant que toutes mes idées émergent !
- La parole, me semble t-il, délivre de la peur de la mort, et si elle pouvait m’aider à la repousser, à lui échapper, je serais alors le porc-épic le plus heureux du monde.
- Je suis le contraire d’un aventurier : tout me fait peur et tout me fatigue ici-bas; c’est seulement au niveau de l’idée que j’ai un vague goût de l’aventure.