Le comble de l’erreur géographique : Croire que les suicidés sont les habitants de la Suisse.
Écrivain, 1854-1905Le comble de l’erreur géographique : Croire que les suicidés sont les habitants de la Suisse.
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Œuvres posthumes
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Le suicide, cette mystérieuse voie de fait sur l’inconnu.
Le suicide comme la folie ne sont peut-être que d’habiles tours de passe-passe destinés à conjurer l’angoisse du vide.
Le suicide est l’acte désespéré d’un être qui ne fait plus confiance ni aux médecins, ni à la guerre, ni aux transports, ni à la nature.
Le suicide, c’est un acte, l’acte de ceux qui n’ont pu en accomplir d’autres.
Un Français ne croit pas à la fatalité. La fatalité, c’est l’excuse des âmes sans volonté.
Se suicider constitue la pire des ingratitudes. Se suicider, c’est se reconnaître incapable d’assumer le cadeau de la vie.
Le suicide est un lourd fardeau pour ceux qu’on laisse derrière soi.
Pour qu’un suicide en vaille la peine, il faut le fabriquer sur mesure.
En France l’argent est un vilain péché. C’est pourquoi de plus en plus de Français vont se confesser en Suisse.
Beaucoup n’ont pas vécu leur vie, espérant s’en tirer avec la mort d’autrui.

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