Dans un cœur qui aime vraiment, ou la jalousie tue l’amour, ou bien l’amour tue la jalousie. C’est le contraire dans la passion.
Écrivain, 1852-1935Dans un cœur qui aime vraiment, ou la jalousie tue l’amour, ou bien l’amour tue la jalousie. C’est le contraire dans la passion.
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Physiologie de la̕mour moderne
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Les fureurs de la jalousie déchirent alors un cœur trop sensible ; c’est le plus grand tourment de l’amour ; non pas de l’amour physique, mais de l’amour moral.
La jalousie, qui semble n’avoir pour objet que la personne qu’on aime, prouve cependant mieux que toutes les autres passions que l’on n’aime que soi-même.
La jalousie est la fille de l’amour, mais quelquefois c’est elle qui le fait naître, à quoi il faut ajouter que l’homme qui a besoin d’être inquiet pour aimer n’a jamais aimé que lui-même.
La jalousie naît toujours avec l’amour, mais elle ne meurt pas toujours avec lui.
L’amour, sans la jalousie, n’est pas l’amour.
Il faut, dans la vie, assaisonner l’amour d’un peu de jalousie.
Vraie jalousie fait toujours croître l’amour.
L’amour que nourrit la jalousie dure longtemps ; si vous voulez le bannir, bannissez la défiance.
Partout la jalousie est un monstre odieux :
Rien n’en peut adoucir les traits injurieux ;
Et plus l’amour est cher qui lui donne naissance,
Plus on doit ressentir les coups de cette offense.
L’amour trop souvent N’offre aux cœurs abusés qu’un bonheur décevant.

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