Ne cherchez pas à faire, de l’éducation, une suite de plaisirs. Seul l’effort donne à l’esprit de la vigueur.
Écrivain, 1885-1967Source : Lettres à l’Inconnue
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Ne cherchez pas à faire, de l’éducation, une suite de plaisirs. Seul l’effort donne à l’esprit de la vigueur.
Écrivain, 1885-1967Source : Lettres à l’Inconnue
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Qu’est ce qu’un haut fait si on ne peut pas s’en vanter ? La moitié du plaisir est dans l’exhibition de sa force, de son intelligence.
En ce qui concerne la performance, l’engagement, l’effort, le dévouement, il n’y a pas de juste milieu. Ou vous faites quelque chose de très bien ou pas du tout.
Il ne suffit pas de mépriser une passion, pour ne pas l’éprouver.
La tempérance – comme la prudence, et comme toutes les vertus peut-être – relève donc de l’art de jouir : c’est un travail du désir sur lui-même, du vivant sur lui-même. Elle ne vise pas à dépasser nos limites, mais à les respecter.
Bienheureux celui, qui ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l’accomplissement des tâches qu’imposent la vie sans s’inquiéter du résultat.
Il n’y a pas de passion à la jouer petit – à se contenter d’une vie inférieure à celle que vous êtes capable de vivre.
La jeunesse, ce n’est ni la force, ni la souplesse, ni même la jeunesse comme tu disais : c’est la passion pour l’inutile.
On peut forcer quelqu’un à faire quelque chose, on ne peut pas le forcer à y trouver son bonheur.
L’expérience ne procure aucun plaisir, si ce n’est celui de la transmettre.
Ni la contrainte, ni la sévérité, ne vous ouvriront l’accès de la vraie sagesse, mais bien l’abandon et une joie enfantine. Quoi que ce soit que vous vouliez apprendre, abordez-le avec gaieté.

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