Le chat ne nous caresse pas, il se caresse à nous.
Écrivain, 1753-1801Le chat ne nous caresse pas, il se caresse à nous.
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Esprit de Rivarol
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Il nous manque d’aller dans notre vie comme si nous n’y étions plus, avec cette souplesse du chat entre les hautes herbes, ou avec ce fin sourire de l’amoureuse devant son cœur cambriolé.
Trop de louange amène un chat à se prendre pour un lion.
Il y a ici un vieux chat qui ne joue plus, qui ne fait plus le gros dos et qui se sauve, quand il voit un enfant : voilà l’expérience.
La douceur du chat ramène insidieusement à un féminin initial.
Un chat ne voit pas quelle raison il aurait d’obéir à un autre animal, fût-il sur deux pattes.
Il ne faut pas réveiller le chat qui dort.
J’aime les chats, parce que j’aime ma maison, et qu’ils en deviennent, peu à peu, l’âme visible. Une sorte de silence actif qui émane de ces quelques fourrures qui paraissent sourdes aux ordres, aux appels, aux reproches.
La mère Herbe m’a apporté un chaton blotti dans son tablier, vrai patchwork qu’elle tenait relevé à deux mains. Elle a dit : « S’appelle Soizic » en clignant de son œil (…) J’ai protesté. N’ayant pas de souris, je ne veux pas de chat.
Le chat n’est pas tenu de vivre selon les lois du lion.
Le temps passé avec un chat n’est jamais perdu.

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