J’ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j’ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... Que voulez-vous de plus ?
Image : J’ai une bonne santé, je fais...

Citations similaires à "J’ai une bonne santé, je fais..." :
- Etre mère, femme au foyer, n’a jamais étè un sacrifice - j’ai savouré chaque minute de ces années.
- Que peut-il manquer à ma femme ? Elle a tout ce qu’il me faut !
- Je n’ai pas peur des représailles. Je n’ai pas de gosses, pas de femme, pas de voiture, pas de crédit. Ça fait sûrement un peu pompeux, mais je préfère mourir debout que vivre à genoux.
- Pour l’instant je préfère être une belle femme de mon âge que d’essayer désespérément d’avoir 30 ans.
- J’ai de bons amis, un chemin tout tracé Une femme, un enfant et malgré quelques traites J’ai un budget réglé, ma maison est payée Et dans quelques années je serai en retraite.
- Je ne veux plus avoir que l’amour de ma mère, - Redevenir en lui comme un petit enfant, - M’assoir à ce foyer d’où vient toute lumière, - Mettre à ce reposoir le bouquet de mes ans.
- J’ai été aimé des quatre femmes dont il m’importait le plus d’être aimé, ma mère, ma soeur, ma femme et ma fille.
- Je souhaite dans ma maison : Une femme ayant sa raison, un chat passant parmi les livres, des amis en toute saison Sans lesquels je ne peux pas vivre.
- Les choses ont la valeur qu’on leur donne, je ne trahis pas la mère de ma fille, ni la femme que j’ai épousée. C’est une bonne mère. Elle est droite, régulière, responsable. Je peux crever demain, la petite est entre de bonnes mains.
- Je ne dois pas avoir peur. Je ne dois pas douter. Je suis l’espoir de tous. Même si je suis petit. Quand on est petit, on se faufile mieux dans les passages étroits. Donc tout ira bien.
- Le vrai bonheur est d’être avec ma femme, mon fils et mes petits-enfants.
- Je me considère comme quelqu’un qui a eu beaucoup de chance - mon travail est aussi ce que j’aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.
- Tout est bien qui est à sa place, une femme ne remplit sa destinée que dans la mesure où elle devient mère.
- O toi, dont les soins prévoyants, dans les sentiers de cette vie Dirigent mes pas nonchalants, ma mère, à toi je me confie. Des écueils d’un monde trompeur Ecarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
- J’ai une double vie : ma femme et personne.