Avant mon mariage, je ne pensais pas à toutes les obligations qui m’attendaient. Mon expérience s’est révélée utile et je pense avoir une propension naturelle à ressentir de la compassion pour les gens et leurs problèmes.
Image : Avant mon mariage, je ne pensais...

Citations similaires à "Avant mon mariage, je ne pensais..." :
- Je crois que Dieu m’a béni dans la vie avec une famille merveilleuse, une carrière réussie et un mariage heureux, et je suis toujours reconnaissante pour cette bénédiction.
- Je ne voulais pas me marier parce que le mariage c’est pour toute la vie, et que toute la vie pour t’aimer, me semblait un peu court. L’éternité serait un bon compromis.
- Il ne faut pas oublier que le premier devoir, dans le mariage, est de se faire pardonner d’être là.
- Je me sentais impuissant, exilé dans cette banlieue de la vie qu’est un mariage malheureux, voué à un long et morose enlisement.
- De manière générale, je cherche l’harmonie. J’ai un immense souci du bien-être des autres, sans doute du fait de cette situation familiale. Je suis ce qu’on appelle en anglais un care taker.
- Mais la mort changeait peu de choses à cette intimité qui depuis des années se passait de présence l’impératrice restait ce qu’elle avait toujours été pour moi : un esprit, une pensée à laquelle s’était mariée la mienne.
- Ma première impression, à son aspect, ne fut ni la surprise, ni l’étonnement, ni la tristesse, ni l’intérêt, ni la pitié, mais une curiosité qui tenait de tous ces sentiments.
- Pourquoi ne fait-on l’effort de comprendre les autres que lorsqu’ils ne nous gênent plus ? Elle avait tout pour me fournir l’amour qui remplit une vie et nourrit une oeuvre. Mais j’ai cherché ailleurs pour me croire libre.
- Les idéaux qui ont guidé ma route et m’ont donné le courage d’affronter la vie jours après jours avec gaieté, ont été la gentillesse, la beauté et la vérité.
- On quitte d’abord la maison de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c’est toujours la même peine qu’on ressent, celle de se sentir, une fois pour toutes, orphelin.
- Je ne me suis mariée qu’une seule fois avec ce que j’ai cru être l’homme de ma vie, pensant vivre le véritable amour, pour m’apercevoir en finalité que vraisemblablement tout était faux, que tout n’avait été qu’illusion.
- Je connaissais le sentiment qu’il n’y a rien à quoi aspirer qui soit vraiment satisfaisant, rien pour quoi travailler, rien à quoi croire, rien qu’il soit vraiment satisfaisant d’aimer. Ce sentiment transformé en philosophie : c’est ainsi que je me représentais le nihilisme.
- J’ai appris à me construire une carapace. J’essaie de ne plus m’inquiéter à propos de ce qu’on peut raconter sur ma vie sentimentale.
- J’ai toujours trouvé dans le sexe une grande vertu consolatrice; et rien n’adoucit plus mes afflictions dans mes disgrâces que de sentir qu’une personne.
- Je ne suis pas bon, dans l’ensemble, ce n’est pas un des traits de mon caractère. L’humanitaire me dégoûte, le sort des autres m’est en général indifférent, je n’ai même pas le souvenir d’avoir jamais éprouvé un quelconque sentiment de solidarité.