On apprend à vivre du moment que l’on sait qu’au bout de la vie il y a la mort solitaire.
1921-1985On apprend à vivre du moment que l’on sait qu’au bout de la vie il y a la mort solitaire.
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Le ciel de Québec
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Seul penser la mort apprend à vivre ; ce qui se lit aussi à l’envers : seul penser la vie apprend à mourir.
Quelle solitude / De mourir / Sans certitude / D’être au moins / Une particule / De vie / Un point minuscule / Utile à quelqu’un
Une vie sans ami s’achève par une mort solitaire.
La mort apprend à vivre aux gens incorrigibles.
Est-ce que tu connais le dicton : La vie porte la mort, la rencontre porte la séparation.
La mort n’arrive qu’une fois, et se fait sentir à tous les moments de la vie : il est plus dur de l’appréhender que de la souffrir.
La solitude, ça veut dire aussi : Ou la mort, ou le livre.
Le deuil est une convalescence. Le repos de l’être absent devient notre propre repos. Il y a de la contagion dans la mort.
Il faut apprendre à donner de votre absence à ceux qui n’ont pas compris l’importance de votre présence. La mort ne prend pas de temps de pause.
La mort, comme un terrier, comme une chambre aux rideaux fermés, comme la solitude, est à la fois horrible et tentante : on sent qu’on pourrait y être bien.

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