L’antispécisme, quant à lui, milite pour l’intégration de tous les êtres vivants sensibles dans une même famille de considération morale.

L’antispécisme, quant à lui, milite pour l’intégration de tous les êtres vivants sensibles dans une même famille de considération morale.

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Antispéciste : réconcilier l'humain, l'animal, la nature
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Serre chacun contre ton cœur comme s’il était un membre de ta propre famille, cela seul est digne de l’être humain.
Notre conscience, loin d’être le juge implacable dont parlent les moralistes, est, par ses origines, de l’« angoisse sociale », et rien de plus.
L’irrévérence va de pair avec la culture, l’intelligence, la morale. Seule, elle devient gratuite.
Dans cet univers qui se caractérise par un haut degré de cynisme, on parle beaucoup de morale. En tant que sociologue, je sais que la morale n’est efficace que si elle s’appuie sur des structures, des mécanismes qui font que les gens ont intérêt à la morale.
Il faudrait pouvoir unir les contraires, l’amour de la vertu avec l’indifférence pour l’opinion publique, le goût du travail avec l’indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l’indifférence pour la vie.
Si la folie est un phénomène social, et si la solution réside dans les relations interpersonnelles, il faut commencer par exercer notre devoir de compassion.
Protéger la dignité humaine des plus faibles en affirmant leurs droits contribue à faire grandir la fraternité humaine et à ne pas défigurer l’image de Dieu imprimée en chaque personne.
Telle est l’ingrate position du père au sein de la famille : pourvoyeur pour tous, ennemi de tous.
Le respect, c’est la douceur de l’ordre. Dans la famille, c’est la plus vitale des conditions.
L’être moral de chacun de nous reste éternellement seul par la vie.

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