Les Américains ont choisi l’espoir plutôt que la peur.

Source : Discours d’investiture, 20 janvier 2009.
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Les Américains ont choisi l’espoir plutôt que la peur.

Source : Discours d’investiture, 20 janvier 2009.
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L’espoir est le désir mais ouvert à la peur.
L’espérance n’es pas un état d’âme, c’est une vertu. Elle se nourrit de son contraire, comme le vrai courage de la peur dominée.
Le réel quelquefois désaltère l’espérance. C’est pourquoi, contre toute attente, l’espérance survit.
L’espérance est une vertu héroïque. On croit qu’il est facile d’espérer. Mais n’espèrent que ceux qui ont eu le courage de désespérer des illusions et des mensonges où ils trouvaient une sécurité qu’ils prennent faussement pour de l’espérance.
L’espérance, Bernanos disait qu’elle n’était que le désespoir surmonté, est un combat qui exige du cœur et de l’imagination.
L’optimiste crée sa chance, le pessimiste lui fait peur.
La justice sociale se fonde sur l’espoir, sur l’exaltation d’un pays, non sur les pantoufles.
Nos espoirs sont grands. Notre foi dans le peuple est grande. Notre courage est fort. Et nos rêves pour ce beau pays ne mourront jamais.
Nous pensions que le bonheur est la plus grande des conquêtes, celle qu’on fait contre le destin qui nous est imposé. Même dans la défaite, ce regret ne nous quittait pas.
Originellement nous ne pensons que pour agir. C’est dans le moule de l’action que notre intelligence a été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l’action est une nécessité.

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