Je n’aime pas le formalisme. Il n’y a pas de formalité quand on naît et aucune quand on meurt. Entre les deux, nous devons nous traiter comme des frères et sœurs car nous voulons tous vivre une vie heureuse. C’est notre objectif commun et notre droit.
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- Pour qui aspire à une vie heureuse, il est très important d’employer à la fois des moyens internes et externes; en d’autres termes, d’associer développement matériel et développement spirituel.
- Je veux dire, sans hésitation, le but de notre vie est le bonheur.
- Si l’on ressent de l’amour, c’est sûrement parce qu’on est entouré d’un véritable esprit de paix à la fois familial, serein et fraternel.
- Nous sommes les générations arrogantes qui sont persuadées qu’un bonheur durable leur a été promis à la naissance - promis ? Mais par qui donc ?
- Je pense que nous sommes des marchands de bonheur, des marchands de plaisir. Je pense qu’ une sorte de générosité est indispensable quand on est cuisinier, il faut être généreux. Il faut donner, partager et aimer donner et faire plaisirr.
- Vivre, ce n’est ni respirer, ni souffrir, ni même être heureux, vivre est un secret que l’on ne peut découvrir qu’a deux. Le bonheur est un travail d’équipe.
- Il n’y a pas d’ordre sans justice et l’ordre idéal des peuples réside dans le bonheur.
- Les enfants... - - Nous n’existons vraiment que par ces petits êtres, - Qui dans tout notre coeur s’établissent en maîtres, - Qui prennent notre vie et ne s’en doutent pas, - Et n’ont qu’à vivre heureux pour n’être point ingrats.
- La mort, c’est tellement obligatoire que c’est presque une formalité.
- Aucun être humain ne peut réellement en comprendre un autre; personne ne peut tout arranger pour le bonheur d’un être.
- On naît, on se marie, on meurt. Parfois, quand on y songe sérieusement, on se pose des questions embarrassantes. Mais la plupart du temps, on se laisser aller et c’est mieux ainsi.
- La splendeur de la vie est à jamais en chacun de nous, dans l’attente, dans toute sa plénitude, mais voilée à la vue, au fond, invisible, lointaine. Elle est là, cependant, pas réticente, pas sourde. Si vous l’invoquez par le bon mot, par son bon nom, elle viendra.
- Je tiens que, pour l’ordinaire, c’est notre nature sincère qui s’exprime dans les songes; et songe n’est point mensonge, sinon en ce sens qu’il représente ce qu’on voudrait, non ce qui est.
- La question n’est pas d’accepter de mourir, mais d’accepter d’être né, de dire oui à soi-même.
- Ceux qui disent que la vie n’est qu’un assemblage de malheurs veulent dire que la vie même est un malheur. Si elle est un malheur, la mort est donc un bonheur.