Dans le 14ème, j’adore le quartier Daguerre, près de Denfert-Rochereau. Un quartier pittoresque et populaire qui est encore dans le jus de l’époque, avec sa population mélangée, son marché et sa rue piétonne.
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- Bouvines est un lieu d’observation éminemment favorable pour qui essaie d’ébaucher une sociologie de la guerre au seuil du XIIIème siècle dans le Nord-Ouest de l’Europe.
- Ne vous embêtez pas avec les églises, les bâtiments gouvernementaux ou les places d’une ville; si vous voulez connaître une culture, passez une nuit dans ses bars.
- J’aime Paimpol et sa falaise Son église et son Grand Pardon J’aime surtout ma Paimpolaise Qui m’attend au pays Breton.
- Sous le fallacieux prétexte d’acheter le cheval, moravagine entraîne le vieux cocher chez tous les maquignons, dans tous les quartiers, dans toutes les rues. Ils font toutes les maisons de thé, toutes les buvettes, roulent de bar en traktir.
- Je retrouve ma ville et je reste bouche bée. J’avais oublié sa beauté lascive, brunie par le soleil. Rome, ville superbe où les hommes se déplacent avec la suavité des chats.
- Plus que tout au monde, j’ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d’Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte; mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s’étale une conscience profonde.
- C’est l’endroit artificiel et charmant où les gens de ville vont contempler des fleurs élevées en des serres, et admirer, comme on admire au théâtre le spectacle de la vie.
- Pour avoir du succès, soyez bronzé, vivez dans un immeuble chic (même si vous êtes dans la cave), faites vous voir dans les restaurants élégants (même si vous ne prenez qu’une boisson) et, si vous empruntez, empruntez beaucoup.
- J’aime la ville comme une mère longtemps mésestimée. Je l’aime d’un amour cannibale. Pour me nourrir, je déchire sa chair qui se reforme toujours dans son inépuisable générosité.
- Chaque époque a une ville qui la représente au monde et qui abrite son âme, sa volonté. Stalingrad fut cette ville pendant un certain temps de la Seconde Guerre mondiale. Il concentra toute la pensée et la passion du genre humain.
- L’ostracisme estoit comme un contentement et une allegeance de l’envie de la commune.
- Ce ne sont point les lieux où un grand homme est né et où il est mort qu’il faut visiter pour lui rendre hommage. Ce sont les lieux qu’il admirait entre tous...
- A céder, en toute propriété, sans limite de temps, charmant pavillon à la campagne dans un parc clos de murs... - animé de cloches et chants d’oiseaux pendant le jour, silence total la nuit. - Regrets perpétuels.
- À mesure que les années, passent, chaque quartier, chaque rue d’une ville, évoque un souvenir, une rencontre, un chagrin, un moment de bonheur.
- Je suis venu à Paris, cette ville divine sans dieu. On ne peut décrire cela, il faut voir combien de beauté, , combien de belles choses il y a ici, au centre du monde.