- Parfois, j’envie mon chien, couché à mes pieds. Son attitude, l’expression de ses yeux, tout en lui confesse qu’il a foi en moi. Il sait que, du moment que je suis là, il ne lui arrivera rien de fâcheux, que je pourvoirai à tous ses besoins. Il croit en son maître, comme je voudrais croire en Dieu.
- J’aime les chiens d’une très vieille et très fidèle tendresse. Je les aime parce qu’ils pardonnent toujours.
- On croit qu’on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation.
- Les rues sont pleines d’obsédés, de schizophrènes et de paranoïaques qui promènent leurs tics et leurs idées fixes comme d’autres sortent leur chien.
- Un Pet qui pour sortir a fait un vain effort, dans les flancs déchirés reportant sa furie, souvent cause la mort D’un mortel constipé qui touche au sombre bord, un Pet à temps laché pourrait sauver la vie.
- Le chien aboie, la caravane passe.
- On travaille à vide à saisir un chien qui n’a pas de poils.
- Chien hargneux doit être fort, ou s’attendre à des coups de dents.
- Aux qualités qu’on exige d’un chien, connaissez-vous beaucoup de maîtres qui soient dignes d’être adoptés ?
- Toute vie est un chant d’allégresse. Ils disent bien que Beethoven a vaincu la douleur; mais ils n’expliquent pas du tout Beethoven par là; n’importe vivant remporte la même victoire; le mendiant aussi; le chien aussi, sans doute.
- Garde-toi de l’homme secret et du chien muet.
- Qui aime Bertrand, aime son chien.
- Tout chien est fort à la porte de son maître.
- A la porte y avoit un chien attaché, qui faisoit le guet et estoit terrible à tout le monde.
- On vendit le chien, et la chaîne, et la vache, et le vieux buffet, mais on ne vendit pas la peine Des paysans que l’on chassait.
- C’est la gourmandise qui a fait rallonger la gueule du chien.