Les vieillards ont besoin d’affections comme de soleil. C’est de la chaleur.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Les vieillards ont besoin d’affections comme de soleil. C’est de la chaleur.
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Source vérifiée
Les Misérables (1862), tome 3, livre 5, chapitre 3
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Les conseils de la vieillesse éclairent sans échauffer, comme le soleil de l’hiver.
Celui qui veut unir dans un accord mystique L’ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, ne chauffera jamais son corps paralytique A ce rouge soleil que l’on nomme l’amour !
L’ardeur du soleil fait mieux apprécier d’être à l’ombre.
Le soleil est rare
Et le bonheur aussi
L’amour s’égare
Au long de la vie.
Il faut que le soleil se montre à nous comme le miroir des roses pour demeurer le soleil ; l’ancolie, comme un rideau de sable.
Aimer, c’est n’avoir plus droit au soleil de tout le monde. On a le sien.
Il faut récolter le foin quand le soleil brille.
C’est faire honneur au soleil que de se lever après lui.
Le sourire sur les lèvres du vieillard, ainsi que les rayons du soleil couchant, pénètre l’âme d’une émotion douce et triste : c’est encore un rayon, c’est encore un sourire, mais ils peuvent être les derniers.
On a beau se délecter de la lune, on veut du soleil aussi.

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