On veut la hausse des primes, pas la hausse des prix, car la hausse déprime !
Écrivain, 1893-1975Source : Les pensées, éd. Le Cherche midi
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
On veut la hausse des primes, pas la hausse des prix, car la hausse déprime !
Écrivain, 1893-1975Source : Les pensées, éd. Le Cherche midi
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Nous n’en voudrons pas moins décider pour notre argent., et n’en serons, que plus ridicules. On ne l’est point pour manquer de goût, quand on le méprise.
N’oubliez-pas : le prix qu’il faut payer pour la liberté diminue à mesure qu’augmente la demande.
Le poids de l’argent empêche de prendre de la hauteur. C’est un bon valet et un mauvais maître. Et il a autant d’emprise sur ceux qui en ont que sur ceux qui n’en ont pas. De lui dépend notre possibilité d’être libre.
L’argent n’est pas tout. Assurez-vous de gagner beaucoup avant de dire de telles bêtises.
C’est la volonté de donner notre maximum qui nous porte aux excès et aux dérèglements.
L’argent n’est pas la seule réponse, mais il peut faire une différence.
Il faut savoir le prix de l’argent : les prodigues ne le savent pas, et les avares encore moins.
Si, au lieu de gagner beaucoup d’argent pour vivre, nous tâchions de vivre avec peu d’argent ?
Le gouvernement n’a pas de richesse et lorsqu’un homme politique promet de vous donner quelque chose en échange de rien, il doit d’abord vous confisquer cette richesse – soit par des impôts directs, soit par l’impôt cruellement indirect de l’inflation.
La première panacée pour une nation mal dirigée est l’inflation monétaire, la seconde est la guerre. Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile. Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques.

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