Il y a un utile et un inutile en art. La majorité du public ne ressent pas cela, envisageant l’art comme une distraction.
Poète, 1889-1963 Image : Agence de presse Meurisse, Domaine public, Wikimedia Commons Il y a un utile et un inutile en art. La majorité du public ne ressent pas cela, envisageant l’art comme une distraction.
Poète, 1889-1963 Image : Agence de presse Meurisse, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Le Coq et L'Arlequin
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L’art est maintenant un courant d’opinion. Celui qui n’est point entraîné croit ne rien comprendre, alors que précisément lui seul cherche à comprendre.
L’art est au-dessus des petits scrupules et de l’insignifiance populaire.
Ce qui nous impressionne dans une œuvre d’art est bien rarement l’œuvre en elle-même, mais l’idée que les autres s’en font, et c’est pourquoi sa valeur commerciale subit d’énormes changements.
Est-ce que l’art est autre chose qu’un aveu de notre impuissance ?
L’erreur des prétendus gens de goût est de vouloir de l’art partout, et de n’être jamais contents que l’art ne paraisse.
Peut-être la grande œuvre d’art a moins d’importance en elle-même que dans l’épreuve qu’elle exige de l’homme.
L’art n’est pas fait pour troubler l’ordre public, mais les esprits.
La beauté de l’art, c’est de n’être pas susceptible de perfectionnement.
L’art ne reproduit pas le visible ; il rend visible.
L’art, c’est la façon humaine de disposer le sensible ou l’intelligible à des fins esthétiques.

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