Trop de culture épuise un champ fertile.
Source : Poésies diverses
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
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C’est à force de répandre le bon grain qu’une semence finit par tomber dans un sillon fertile.
Sur cette vaste plantation, ce n’est pas la pluie mais la sueur de mon front qui arrose les récoltes.
Les mauvaises herbes du désert perdurent, mais la fleur du printemps s’épanouit puis se fane.
On plante les bébés dans les jardins d’enfants pour faire pousser des hommes. Et quand on les cueille trop vite, la vie les bouffe tout crus.
C’est le printemps rôti, qui accourcit l’herbe et les lances du blé.
Changement d’herbage réjouit les veaux.
L’agriculture manque de bras.
Pour récolter, il faut semer, patienter, persévérer dans l’effort.
Notre destin, quand nous voulons l’isoler, ressemble à ces plantes qu’il est impossible d’arracher avec toutes leurs racines.
Le temps s’ouvrait d’une mise en valeur systématique de la forêt, qui fit la prospérité des bûcherons et des éleveurs. Les progrès du peuplement bocager accompagnèrent cette mutation.

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